HODSON Alan - Fondements en péril

De Calvinisme
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Introduction

"Le premier chapitre du livre de la Genèse est l'une des parties les plus importantes de l'Ancien Testament. Nous trouvons dans les récits de la création, de la chute, de Caïn et d'Abel, du déluge et de la tour de Babel, un résumé concis de l'ensemble de la foi de l'Ancien Testament. Y figurent des thèmes aussi fondamentaux que la personne de Dieu, la nature du monde et la signification de l'existence humaine. Nul besoin d'être critique littéraire ou théologien pour saisir leur message. Tout comme les paraboles de Jésus, ces histoires s'adressent universellement aux hommes de tous temps et de tous lieux, car ils répondent de manière probante aux besoins les plus profonds des hommes et des femmes, à des questions qui ont laissé perplexes les plus grands penseurs de l'humanité. Il est d'autant plus surprenant que ces premiers chapitres de la Genèse soient devenus le sujet de pareille controverse."[1]

Les premiers chapitres de la Genèse sont effectivement controversés. Genèse 1-11 a été l'objet de nombreuses attaques. Il est désolant de constater que, durant les 150 à 200 dernières années, ces attaques ont reçu une large approbation, même par des milieux affichant par ailleurs un point de vue orthodoxe.

J'aimerais tracer la toile de fond de la conception "orthodoxe" de l'exposition du Pentateuque[2], et de Genèse 1-11 en particulier. Le refus d'admettre la justesse de ces chapitres trouve son origine il y a plusieurs générations. Je n'ai pas l'intention d'examiner l'analyse juive pré - chrétienne de l'Ecriture, mais je désire terminer cette étude avec Wellhausen, ceci parce que mon propos est de mettre en lumière l'œuvre que Satan a poursuivi "dans les coulisses" afin de préparer le monde (et l'église) au reniement des Écritures. L'étape initiale culmina avec Darwin et Wellhausen, ce dernier fut lié aux "études bibliques selon Darwin[3]

Antiquite et Periode Médiévale

Gnosticisme[4]

Il m'importe de retracer l'émergence de la "critique biblique" en remontant à la période postérieure à la rédaction du Nouveau Testament, d'où le titre. La montée du gnosticisme a marqué la première phase de la critique destructive des Écritures. Le premier refus de l'origine divine et de l'inspiration de la Loi et des Prophètes provient d'un dénommé Simon. S'agit-il de Simon le magicien de Actes 8.19 ? Nous ne le savons pas[5], mais selon les homélies de Clément[6] ce Simon critiquait les passages anthropomorphiques de l'Ancien Testament.[7] D'autres gnostiques suivirent:

De Syrie vint Satomilus[8], contemporain d'Ignatius (mort en 110 ap. J.-C.). Il enseignait que certains textes des Écritures (ceux qu'il trouvait difficiles), étaient d'origine satanique, tandis que d'autres provenaient de la bouche des anges qui, selon son école de pensée, avaient créé le monde. Valentinus[9] était un alexandrin qui enseignait à Rome et qui mena des attaques contre le texte et l'autorité du Ancien Testament. Incrédule, il rejetait le récit de la création donné en Genèse 1-3, développant une théorie bien plus compliquée, appelée la théorie des éons[10]. Durant les années 145 à 180, le gnostique italien Ptolémée développa cette théorie des origines qui rejette l'enseignement de la création. Ptolémée contribua à un nouveau tournant dans la critique du Pentateuque. en suggérant que le matériel fut rédigé par Moïse et provint de Moïse lui-même, des anciens et de Dieu[11].

Dans les homélies de Clément, le doute était jeté au sujet de certains événements du récit de l'Ancien Testament. On observe une sorte de mise à jour de la méthode (si ce n'est du contenu) de la critique, selon l'impression du moment: les passages présentant des difficultés évidentes étaient considérés comme des adjonctions ultérieures (dues au diable !) et seules les parties des Écritures en accord avec leurs vues de la création du monde et de l'homme étaient acceptées comme authentiques. Il s'agit ici d'une construction a priori, qui ne désire pas s'enquérir des faits.

Néo-platoniciens

Lors du troisième siècle ap. J.-C. les néo-platoniciens lancèrent une attaque acharnée contre la foi chrétienne. Porphyre fut le premier à suggérer que le livre de Daniel était un faux. Il data le livre APRÈS les événements qu'il était supposé prédire. (c'est-à-dire au temps d'Antiochus IV Epiphane, 175-163 ap. J.-C.). On n'est pas loin du type d'argumentation et de datation suggéré par les "spécialistes" actuels![12]

Autres critiques

A la fin du septième siècle, Anastase d'Antioche réunit un certains nombre de critiques des livres du Pentateuque et les publia dans son "guide"[13] - toutes provenaient d'hommes ayant abandonné le christianisme orthodoxe.

L'Espagne des dixième et onzième siècles fut témoin d'autres attaques contre les Écritures hébraïques. En l'an 994, un certain Ibn Hazam de Cordova[14] prétendait que le Pentateuque était l'œuvre d'Esdras (ce n'est pas une idée originale!). Ce n'était pas tant le résultat d'une recherche de la vérité que de la volonté de promouvoir l'islam. Cette attaque fut reprise environ 10 ans plus tard, et pour les mêmes raisons, par Ibn Yashush. Ce fut la tâche d'Ibn Ezra (1092 - 1167) de réfuter ces critiques. Bien qu'il accomplit un grand travail de réfutation, il n'était pas lui-même sans reproche quant à son traitement des Écritures. Il prétendit avoir trouvé des additions postérieures au Pentateuque et jeta le doute sur l'unité du livre d'Esaïe. Il fut le premier à suggérer que les 26 derniers chapitres avaient été écrits par un auteur autre que Esaïe fils d'Amots.

La Reforme

La Réforme fut une période de l'histoire de l'église où l'attention fut bien plus portée sur l'exposition des textes des Écritures que sur les questions secondaires de date, d'unité et d'identification de l'auteur. Ceci dit, certaines questions en rapport avec le problème de la critique se sont néanmoins posées.

Luther, pour l'essentiel, confina ses critiques au Nouveau Testament. Il affirma que Christ constituait le "punctus mathematicus sacrae Scripturae". Ainsi, partant de la considération théologique selon laquelle un écrit s'affirmant partie intégrante des Écritures Saintes devait être admis sur la base du degré avec lequel il manifestait le Christ, Luther proposa d'exclure du Nouveau Testament quatre livres du canon (Hébreux, Jacques, Jude et l'Apocalypse)[15]. Puisque ce critère ne pouvait pas être aisément appliqué à l'Ancien Testament, Luther n'entreprit jamais sa révision.

Calvin (1509 - 1564) montra plus d'intérêt pour l'Ancien Testament que ne le fit Luther. Ses études l'amenèrent à la conclusion que Josué et Samuel n'étaient pas les auteurs des livres portant leur nom. Le seul livre qu'il ignora presque complètement fut le Cantique des Cantiques. Cependant, il avait une très haute opinion de l'inspiration des Ecritures[16].

Andreas Bodenstein (1480 - 1541), aussi connu sous le nom de Carlstadt, déniait à Moïse la qualité d'auteur du Pentateuque[17] Il se basait sur le fait que Moïse ne pouvait pas connaître les détails de sa propre mort (Deut. 34. 5-12); comme l'ensemble du Pentateuque semblait provenir de la plume du même auteur, Moïse ne pouvait pas l'avoir écrit!

Seizième et dix-septième siècles

Cette époque, vit différentes personnes, dont toutes n'étaient pas des spécialistes de la Bible, remettre en question l'autorité de l'Ancien Testament. Bien que les attaques n'en étaient qu'à leur débuts, l'ennemi des âmes avait jeté les ferments d'une future maturation, qui devait se manifester en des jours fort mauvais.

Le juriste catholique romain Andreas Masius (mort en 1573), écrit dans un commentaire du livre de Josué, qu'Esdras avait écrit certaines portions du Pentateuque.

Un autre homme de loi, Grotius (1583 - 1645)[18], suggéra que le livre de Job était une production postérieure à l'exil.[19]

Le philosophe déiste Thomas Hobbes (1588 - 1679) rejetait complètement l'idée que Moïse fut l'auteur du Pentateuque[20] , de même que le philosophe juif Bénédicte Spinoza. Hobbes attaqua aussi l'historicité du livre de Job, le considérant comme un essai philosophique à peu près dépourvu de valeur historique. Spinoza (1632 - 1677) était d'accord avec les commentaires d'Ibn Ezra, qui considérait le livre de Job était de la plume d'un Gentil qui ne connaissait pas l'hébreu. Il suggéra[21] que tous les livres allant de la Genèse à II Rois étaient de la main d'Esdras et assigna aux livres de Daniel, d'Esdras, de Néhémie, d'Esther et des Chroniques l'époque des Macchabées[22].

En 1667, Richard Simon (1638 - 1712), un prêtre catholique romain qui fut pendant bon nombre d'années professeur à Juilly, publia un travail important "Histoire critique du Vieux Testament". Dans son livre, il concluait que le Pentateuque, dans sa forme actuelle, ne pouvait provenir de la main de Moïse et que les livres historiques étaient le résultat d'un long processus d'édition et de réécriture des annales et des chroniques par une guilde de scribes officiels. Partant du point de vue que les Écritures ne constituaient qu'une source d'autorité parmi d'autres (la tradition. les déclarations papales...), il s'est soustrait à la maxime des réformateurs "Scriptura sola"[23]. En conséquence, il critiqua sans répit le texte biblique. On peut lui attribuer la paternité du processus de critique littéraire.

Critique des sources et le siècle des lumières(18ème s.)

Jean Astruc (1684 - 1766) développa la discipline que l'on nomme "critique des sources". En 1753, il publia (anonymement) une discussion sur le livre de la Genèse. Sur la base de l'utilisation de deux noms divins. Elohim[24] et Yahvé[25], il imagina diverses sources à la Genèse, raison pour laquelle il y aurait deux récits de la création et du déluge. Astruc en conclut que le compilateur les avait mélangé, et que les événements étaient rapportés dans un ordre faux. Comme d•autres. avant et après lui. il entreprit de "corriger" la Genèse!

J.S. Semier (1725 - 1791): professeur protestant à Halle. traduisit le travail de Simon[26] (voir ci-dessus) en allemand, ce qui procura à ces écrits une grande publicité. Semier était rationaliste. et l'application de la méthode de Simon eu des conséquences très néfastes.

L'âge des lumières était caractérisé par l'exaltation de la raison humaine et le rejet d'une autorité extérieure. On réclamait pour l'ensemble de l'Ancien Testament l'utilisation des mêmes méthodes d'analyse que pour tout autre écrit ancien. Cette demande était associée à l'idée qu'une telle investigation devait être indépendante de toute autorité ecclésiastique et de toute supervision par l'église. Cette attitude était typique chez J.C. Eichhorn.[27]

Eichhorn (1752 - 1827) revendiqua pour lui-même le titre de "père de la critique de l'Ancien Testament". Il se trouvait en désaccord avec les positions des réformateurs et de la théologie orthodoxe, généralement au sujet de l'inspiration et de l'autorité des Écritures. Il affirmait que l'Ancien Testament montrait par trop le caractère d'une littérature hébraïque nationale pour pouvoir être appelée "Écriture Sainte".

En 1792, Geddes, théologien catholique romain écossais, publia une traduction du Pentateuque et du livre de Josué. Il poursuivit ce travail avec une œuvre appelée: Critical Remarks (1800). Il y datait le Pentateuque de l'époque de Salomon et supposait qu'il avait était compilé à partir d'une masse de fragments, dont certains antérieurs à Moise. Il préluda à d'autres écrivains critiques en suggérant que Josué devait être réuni aux cinq premiers livres pour former un Hexateuque, et Il soutint que la rédaction finale des six livres était le travail d'un rédacteur unique.

Le dix-neuvième siècle

L'hypothèse des fragments de Geddes fut ensuite développée par: J.S. Vater, dans son commentaire du Pentateuque (1805). Vater découvrit jusqu'à quarante sources fragmentaires différentes à l'origine du Pentateuque, et il data l'ensemble, dans sa forme finale, à la période de l'exil.

W. M. L De Wette hésitait entre l'hypothèse des fragments et la théorie documentaire. Il acceptait les affirmation de Geddes et de Vater dans leur ensemble, mais pensait qu'une grande partie de la Genèse et les six premiers chapitres de l'Exode provenaient d'un document de type élohiste (E).[28] Il fut le précurseur d'autres spécialistes en suggérant qu'une grande partie de la Genèse consistait en une poésie épique[29], plutôt que d'histoire tout court.

Nous observons un mouvement en direction d'un rejet du texte, ce que seuls les gnostiques et d'autres hérétiques avaient jusqu'alors osé faire. Hermann Hupfield[30] examina les sources du livre de la Genèse. Il subdivisa la prétendue source élohiste en deux, l'une comportant des tendances sacerdotales (P)[31], l'autre montrant un style plus proche de la tendance yahviste (J).[32] Ainsi naquit, en terme de critique du Pentateuque, les quatre sources principales, J, E, P. D[33] .En faisant preuve de passablement d'imagination, un éditeur anonyme les aurait ensuite réduit en un tout: le Pentateuque (ou l'Hexateuque). L'éditeur anonyme (ou une équipe, selon certains spécialistes), fut aussi considéré responsable de toute erreur géographique ou chronologique, ou même des difficultés du texte, ainsi que de toute confusion ou altération que les spécialistes pensaient y découvrir.

Graf développa un nouvel outil qu'il appela "critique historique"[34]. Il tenta de dater les documents originaux. Ses dates étaient assez récentes, et il admit que l'âge et l'authenticité étaient liés. Ainsi, l'autorité du Pentateuque était à nouveau remise en question, puisque certains documents étaient considérés comme postérieurs à l'exil, et la rédaction finale encore ultérieure.

Julius Wellhausen (1844 -1918) poussa les théories de Graf à leur conclusion logique (ce dont il se rendit compte). A J fut attribué le 9ème siècle av. J.C., E aurait été écrit au 8ème siècle, tandis que D proviendrait du temps de Josias (640 - 609) et P du 5ème siècle. J et P auraient été combinés ensemble en premier, puis, au temps du roi Josias, on aurait ajouté le Deutéronome. Les chapitres 17 à 26 du Lévitique auraient été ajoutés à P quelques temps après Ezéchiel. tandis que le reste de P aurait été compilé par Esdras. Le corpus dans son ensemble aurait été combiné, puis réédité vers 200 av. J.C. pour former le Pentateuque actuel[35]. Hann dit de Wellhausen[36]:

"Sa position au sujet de la critique de l'Ancien Testament est quelque peu analogue à celle de Darwin dans l'histoire intellectuelle des temps modernes .... De la manière dont il la reconstruit, l'histoire de la religion d'Israël débute avec l'Exode, et non pas avec les patriarches. D'un point de vue évolutionniste, qui suppose que les développements se firent invariablement du simple au complexe, il est inconcevable que les ancêtres nomades des Israélites pussent posséder les concepts monothéistes élaborés attribués à Abraham dans les récits des patriarches; d'un point de vue critique, ces récits sont considérés comme des sources non fiables de l'histoire religieuse antérieure à l'Exode ... Ils n'auraient pas non plus complété un concept religieux originel que les Hébreux eussent hérité de leur ancêtres nomades."

Ce concept évolutionniste du développement religieux signifie que Wellhausen et ses disciples ont écarté les chapitres de l'Ancien Testament qui reflètent la compréhension originelle de la réalité.

Conclusions

Ce survol de l'histoire de la critique biblique est bref, incomplet et réclame une étude bien plus approfondie. Malgré ses défauts, il tente de montrer ce qui est à l'origine et ce qui sous - tend bien des interprétations des Écritures. Mêmes en incluant les milieux évangéliques, le nombre des spécialistes qui acceptent la vérité d'une création en 6 jours ne sont qu'une poignée; je crois que peu de créationnistes traitent la Parole de Dieu avec une telle légèreté.

Post scriptum

Il est intéressant, et aussi révélateur, de comparer quelques dates.

Le 18ème siècle, celui des "lumières", vit Astruc, Semler et d'autres, lancer leurs attaques destructives contre l'authenticité des Écritures. Wesley et Whitfield travaillaient aux États-Unis et en Grande-Bretagne. Des réveils y sont signalés vers 1734 - 1740; il eu des effets durables, là ou la Parole était simplement annoncée.

La "méthode scientifique" se développait à la même époque, mais ce progrès fut par la suite accompagné d'effets catastrophiques[37] : une fausse dichotomie s'installait entre la Parole de vérité révélée et la méthode scientifique, posée par les ennemis de la vérité à l'intérieur de l'église.

Durant la période 1853 - 1865 se produisirent divers événements importants:

  • Hupfield (1853) et Graf (1865) publièrent leurs commentaires mettant en question les origines de la Genèse.
  • 1859 vit la parution de l'"Origine des espèces".
  • 1859 fut aussi témoin de grands réveils en Aménque, en Grande-Bretagne et en Ulster (conversion d'environ 10% du pays de Galles et de l'Ecosse). Le tournant du siècle vit la diffusion de la haute critique et des méthodes de Graf et de Wellhausen aux États-Unis, qui devint, ou peu s'en faut, la nouvelle orthodoxie.
  • 1905: publication de la théorie de la relativité restreinte de Einstein.
  • 1904 - 1907: vit des réveils au Pays de Galles et en Angleterre, des activités revivalistes en Norvège et un réveil en Amérique.

Je ne pense pas que Satan livre ses attaques contre la Vérité de manière désordonnée. Il a toujours opéré "dans les coulisses", à la fois dans le domaine scientifique et dans celui des études de la Bible, ceci pendant de siècles. En fait, depuis sa défaite au Calvaire, il a tenté de construire un empire cherchant à défier et à ridiculiser la Parole et les voies de Dieu. Ne soyons pas ignorants de ses méthodes.

Notes et références

  1. John Drane: Introduction the Old Testament, Lion (1987), pp 240 sq
  2. Le Pentateuque les cinq premiers livres de la Bible ou Thora (livres de Moise) ndtr
  3. L'original se lit "Biblical studies Darwin" ndtr
  4. Gnosticisme: doctrine d'un ensemble de sectes hérétiques des trois premiers siècles. professant un dualisme plus ou moins radical, qui fondait le salut sur le reflet de la matière soumise aux forces du mal et sur une connaissance supérieure (gnose) des réalités divines. Ils rejettent le caractère humain du Christ et le fait que la rébellion de l'homme soit la vraie cause du mal Le Nouvel Age est un mouvement d'inspiration gnostique ndtr
  5. cf PG XLI Col 292
  6. Clément d'Alexandrie, pére de l'Eglise grecque (Athènes v 150 - V 213) ndtr
  7. PG. II Col 436
  8. PG VII Cols 675 sq
  9. PG VII Col 523
  10. éons: entité surnaturelle, intermédiaires entre l'un supréme et le monde Le Dieu créateur et le Christ sont considérés comme de telles puissances célestes, subordonnées a l'un ndtr
  11. PG XLI Cols 557 sq. Cette théorie parait confirmée par les travaux édifiants de Wiseman, fondés sur la recherche archéologique. cf. PJ Wiseman Die Entstehung der Genesis, Brockhaus Verlag ndtr
  12. cf. Goldingay Daniel: Word Biblical Commentary (1987) P XXXVI
  13. PG LXXXIX Cols 284
  14. cf. A Guillaume: Prophecy and Divination (1938) pp 415 sq
  15. Il ne l'a jamaiS fait - méme pour Jacques - dans sa traductIOn de la Bible red.
  16. Institution I,7,5
  17. voir cf Jaeger Andreas Bodenstem von Karlstadt (1856)
  18. Grotius protestant hollandais arminien et rationaliste
  19. voir Annotations
  20. Leviathan, III ch 33
  21. Tractatus Theologico-Politicus ch VIII sq : Voir aussi ch VII (règles d'interprétation des Écritures)
  22. Vers 165 av J.C., i.e. après l'accomplissement de l'essentiel des événements prophétisés par le prophète Daniel ndtr
  23. Scriptura sola: l'Écriture seule (i.e. seule source d'autorité
  24. Elohim: Dieu
  25. Yahvé: l'Éternel
  26. Richard Simon: contemporain et adversaire rationaliste de Dossuet n. réd
  27. voir son oeuvre en trois volumes: Einlietung in das Alte Testament (1780-1783)
  28. élohistes: où Dieu est dénommé Elohim (=traduit Dieu en français)
  29. épique: s'applique à des récits poétiques d'aventures héroîques, acccompagnées de merveilleux
  30. Die Quellen der Genesis und die Art ihrer Zusammensetzung von neuen Untersuch (1853)
  31. sacerdotal: propre aux prêtres
  32. yahviste: où Dieu est dénommé Yahvé (=Eternel)
  33. source D:deutéronomiqe
  34. Die Geschichte Bücher des AT: Zwei historisch-kritische Untersuchungen (1865)
  35. cf. Prolegomena to the History of Israel (ET) (1885)
  36. The Old Testament in modern Research S.C.M. (1956) p. 11-17
  37. catastrophique: à cause du développement de la géologie de Lyell et de l'évolutionnisme n.réd

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