BERTHOUD Jean-Marc - Le pape François et l’apogée d’un Christianisme non doctrinal

De Calvinisme
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Un catholique dévoue et sincère aspirant a la reforme de l’église ? la revanche de la spiritualité sentimentale et « charismatique » peu doctrinale de François d’Assise ? Le retour au pouvoir d’un jésuitisme conquérant et sans scrupules ? Une contrefaçon du christianisme évangélique selon la vision non doctrinale de Billy Graham[1] et de son successeur luis palau ?[2] 

  • une victoire extraordinaire pour le réseau évangélique mondial et pour le mondialisme tout court ?
  • une complète défaite pour toute forme de christianisme dogmatique, doctrinal, symbolique et confessionnel, disciplinaire pour tout dire ?
  • l’incarnation de l’esprit des rencontres syncrétiques d’assise ?
  • Satan déguise, sous un masque évangélique, en ange de lumière ?

le temps le montrera Qui est donc cet homme, Jorge Mario Bergoglio ? Il faut écouter ses paroles et regarder ses gestes, scruter ses actes. Pour le pape François, il faut refuser tout esprit négatif ![3]

Il refuse la veste rouge du pape. Le carnaval, c’est fini ! dit François[4]
  1. Voyez la Documentation chrétienne, No. XVI, Décembre 1976.
  2. L’évangéliste Luis Palau ne tarit pas d’éloges sur le nouveau pape, son «ami personnel». (Informations commentées tirées de Actu-chrétienne.net) Interviewé par le magazine Christianity Today, l’évangéliste Luis Palau, originaire d’Argentine, considère le nouveau Pape François comme un «ami personnel». Tout comme le faisaient pour le pape Paul VI un David Duplessis, (M. Pentecôte !) et Billy Graham lui-même. Palau s’est réjoui lorsqu’il a appris que le choix des cardinaux s’est porté sur l’ancien évêque de Buenos Aires pour succéder à Benoît XVI et explique avoir été attristé, en 2005, lorsqu’il avait su que son ami avait manqué de peu d’être élu. Luis Palau confie en outre qu’il apprécie sa personnalité et son ouverture d’esprit à l’égard des chrétiens évangéliques. «Ce n’est pas un manipulateur», assure-t-il. Plus encore, il est convaincu que le nouveau pape élu est un homme qui «connaît Dieu le Père personnellement. […] Sa façon de parler au Seigneur est celle d’un homme qui connaît Jésus-Christ intimement. Ce n’est pas un effort pour lui de prier». Le célèbre prédicateur est certain qu’il «se passera de bonnes choses dans le monde entier, lors de son travail papal». L’évangéliste argentin ne tarit pas d’éloges […] Il rapporte encore que le Pape est un homme «centré sur Jésus et sur l’Évangile, l’Évangile pur», qui est «plus connu pour son amour personnel pour le Christ que pour son travail administratif, mais il va devoir exercer ses compétences administratives maintenant. […] Il a toujours été particulièrement préoccupé pour les jeunes […] On a parlé d’une nouvelle vague d’évangélisation dans l’Eglise catholique romaine, car il y a un vrai désir dans son cœur pour aller prêcher l’Evangile dans le monde entier. Il est déterminé et cela aura un impact. […] C’est un homme de conviction. Il est très fort sur les valeurs morales». «Je pense que nous verrons une papauté qui va faciliter les relations entre catholiques et évangéliques», déclare-t-il en conclusion, en ajoutant néanmoins un bémol : «Cela ne signifie pas que l’on sera d’accord sur tout […] », évoquant notamment les différences doctrinales.[1]
  3. Voici ce que le cardinal Bergoglio déclarait, en février 2012 (au moment des Vatileaks), à propos de la curie romaine: Je la vois comme un corps qui rend un service, un organisme qui m’aide et me sert. Parfois, des nouvelles négatives nous arrivent, mais elles sont souvent exagérées et manipulées pour répandre le scandale. Les journalistes risquent parfois de devenir malade de coprophilie [i.e. attirance morbide pour les excréments!] et de fomenter ainsi la coprophagie: ce qui est un péché qui entache tous les hommes et les femmes, c’est la tendance à se focaliser sur les aspects négatifs plutôt que les aspects positifs. La curie romaine a ses mauvais côtés , mais je pense que l’accent est trop mis sur les aspects négatifs et pas assez sur la sainteté des nombreux consacrés et laïcs qui y travaillent.[2]
  4. Pierre J. C. Allard écrit dans Agora Vox : D’entrée de jeu, il a annoncé la couleur : il et François. Comme dans François d’Assise, qui est l’archétype de la simplicité volontaire… Tout le monde a su bien vite qu’il voyageait en métro et qu’il menait une vie spartiate. Puis il a refusé une cape en hermine qu’on lui offrait pour qu’il ait cet air des grands rois, refusé aussi de porter les mules rouges traditionnelles du pontificat, signifiant que ses souliers à lui sont faits pour voyager et non pour être montrés du haut d’une chaise à porteur. « Le carnaval est fini » a simplement dit François… Le pape de la simplicité volontaire vient d’arriver. [3]. Voilà pour la manière, pour le respect qu’il manifeste pour l’institution millénaire qu’il veut changer. Voilà l’amour qu’il exprime pour ceux qu’il traite